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CAPACITÉ |
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" Le paysan appenzellois ne pratiquait l’élevage qu’avec des chiens d’excellente qualité. Tous ceux qui ne résistaient pas au travail à l’extérieur par tous les temps en marchant, en courant, en rassemblant le bétail, en aboyant, dont la vigilance absolue faisait défaut la nuit, étaient éliminés ", rapportait un cynologue, ce qui en dit beaucoup sur la résistance du Bouvier Appenzellois. Dans son lieu de travail originel – la ferme – on fait encore appel à lui aujourd’hui pour rassembler le bétail et garder la ferme. Il a les tâches les plus variées : Il aide à sortir et rentrer le bétail de l’étable, surtout les vaches, le cochons et même la volaille. Il rend des services précieux pour conduire les troupeaux aux pâturages, pour les en ramener et pour les garder. Ainsi il facilite le travail du paysan à la ferme et celui du vacher à l’alpage. En général il accomplit ses travaux en aboyant. Si une bête ne se soumet pas ou se détourne de son chemin, il la mordillera instinctivement avec ses incisives aigues dans le jarret ou dans le naseau, tout en sachant éviter avec agilité les mouvements d’autodéfense énergiques de celle-ci.
Il ne s’engagera jamais dans une vraie bagarre mais grâce à sa persévérance et à sa ténacité, il aura toujours le dessus. C’est conformément aux règles qu’il donne un petit cout de gueule avec ses incisives sous une cheville car, si il s’y prend plus haut, le risque est grand qu’il soit atteint par un coup de sabot. Et quoique ce soit rare, lorsque c’est le cas le chien évitera la bête qu’il jugera dorénavant supérieure à lui. Les autres vaches le sentiront très rapidement et perdront tout respect. On rapporte beaucoup de choses sur le talent du bouvier appenzellois. Qu’il puisse discerner chaque bovidé d’un troupeau de 40 à 50 bêtes, ou qu’il puisse ramener un animal que le vacher a appelé par son nom est très peu probable. Par contre il est tout à fait possible qu’un bon gardien puisse rapidement séparer deux troupeaux qui se seraient mélangés, grâce à l’odeur spécifique de chacun d’eux. De même, il n’est pas exagéré de dire que, sur une route, " l’appenzellois " peut avoir le contrôle d’un troupeau de 20 taureaux et d’un troupeau de 100 bêtes ou plus. Il est essentiellement un chien de ferme ou de famille. Il est fidèle insoudoyable et l’on peut compter sur lui. Un excellent gardien et protecteur, il travaille avec plaisir et apprend rapidement. De plus on le trouve comme chien de catastrophe, chien sanitaire, chien d’avalanches, chien de piste et chien de quête. Car l'Appenzellois utilise beaucoup sles yeux pour son travail de bouvier, il faut être très consequent et intuitif dans la formation pour le chien sanitaire. Cependant il y a des Bouviers Appenzellois qui travaillent dans les classes les plus hautes de cette section. Son intelligence, son indépendance et son plaisir à aboyer font partie des conditions nécessaires à la formation de chien d'avalanches et de catastrophe.
Nouvellement on trouve l'Appenzellois comme chien de thérapie et même comme chien d'aveugles. |
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